Alexandriz L-------------integrale Ou - 2526 Livres Et Romans Portable -
La Team AlexandriZ était un groupe clandestin français spécialisé dans le "scan" et le "warez" littéraire. Durant environ quatre ans d'activité intense, ses membres ont numérisé à la main, corrigé et converti des milliers d'ouvrages au format EPUB et PDF.
L'aventure clandestine s'est arrêtée brutalement suite à une offensive judiciaire de grande ampleur menée par les éditeurs français et le SNE. Le procès qui a suivi a condamné les principaux membres du groupe à de lourdes sanctions financières et pénales, marquant la fin officielle du site. En guise de baroud d'honneur, la Team avait diffusé des œuvres d'Émile Zola tombées dans le domaine public.
Le nom « AlexandriZ » joue sur plusieurs registres. D’abord, Alexandre le Grand, conquérant qui fonda Alexandrie, ville-lumière du savoir antique. Ensuite, la bibliothèque d’Alexandrie, mythe de la totalité du savoir perdue. Enfin, le « Z » final — dernière lettre, achèvement, mais aussi marque de l’ère numérique (génération Z, le z comme zénith). La Team AlexandriZ était un groupe clandestin français
: Essays, historical narratives, and "Pour Les Nuls" (For Dummies) manuals. Format Interoperability
Des correcteurs bénévoles relisaient les textes pour éliminer les coquilles issues de la reconnaissance optique de caractères. Le procès qui a suivi a condamné les
Chaque roman serait un genre différent, une époque, un style. Roman policier, science-fiction, drame psychologique, épopée historique, poème en prose… Les 2526 livres formeraient une encyclopédie du possible narratif.
Voici un essai sur le thème — une expression énigmatique qui semble évoquer une œuvre monumentale, une bibliothèque fictive ou un projet littéraire total. Alexandre le Grand
Bien sûr, aucun lecteur humain ne peut lire 2526 romans d’un seul auteur — sauf à y consacrer des décennies. L’intégrale d’AlexandriZ est donc une œuvre conceptuelle, presque religieuse : elle existe comme horizon, comme défi. Peut-être n’a-t-elle jamais été écrite, et c’est son absence même qui la rend puissante. Comme le château de Kafka ou l’Aleph de Borges, on en approche sans jamais la posséder.